Frère Clément Binachon
Couvent Saint-Lazare à Marseille
Frère Clément Binachon
Couvent Saint-Lazare à Marseille
Évangile
Luc 13, 10-17
Écouter l'ÉvangileEn ce temps-là, Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat. Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser. Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. » Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.
Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. » Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ? Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? »
À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.
Le 13 février 2018, ce n’est pas le chef d’une synagogue qui s'insurge d’un miracle mais un chroniqueur d’Europe 1 ! Deux jours plus tôt, le 11 février, sœur Bernadette Moriau a été reconnue par l’Église comme la soixante-dixième miraculée de Lourdes. Souffrant d’une maladie dégénérative de la moelle épinière, vivant avec un corset, un neurostimulateur et sous-morphine depuis des années, sœur Bernadette avait été guérie instantanément, 10 ans auparavant, le 11 juillet 2008, au retour d’un pèlerinage dans la cité mariale. Dix ans plus tard donc, au terme d’une enquête médicale complète statuant à l’inexplicabilité de sa guérison, l’évêque de Beauvais a reconnu qu’il s’agissait-là d’un miracle. Dieu était intervenu. La sœur était guérie car Dieu fait des miracles, encore aujourd’hui.
Or de même que le chef de la synagogue n’avait pas supporté que Jésus guérisse un jour de sabbat ; de même Raphaël Enthoven ne put supporter que Dieu fasse encore des miracles. Que Dieu nous transmette des valeurs morales, d'accord. Qu’il nous apprenne à donner le meilleur de nous-mêmes, très bien. Mais qu'il puisse agir dans la vie des gens, qu'il puisse intervenir dans le monde physique, qu’il guérisse des malades, cela était inacceptable pour le pauvre journaliste.
Heureusement, Dieu est libre. Il n'est pas plus arrêté par les préjugés des pharisiens il y a 2000 ans que par ceux des athées aujourd'hui. Oui, son amour est libre et aujourd’hui encore, il redresse ceux qui sont courbés !
Cette méditation vous éclaire ?
Partagez cette méditation avec vos proches:
Ou copiez et partagez le lien:
Chargement...
À vous la parole
4 commentaires
Rédiger un commentaire« Bonjour,
On pense à Bartimée, quand jésus lui dit :vas ta foi t'a sauvé.
L'église ne change pas, elle est une démonstration de la consécration de Jésus pour nous.
Pour voir et entendre, et faire grand... »
Fred - 26 octobre 2026 - 8:02
« merci frėre Clèment. J'ai bien aimè votre méditation mais j'ai entendu un peu douloureusement votre : " pauvre journaliste ". »
achel22 - 26 octobre 2026 - 7:55
« Bonjour à toutes et à tous en ce Lundi prions ensemble d'un même cœur merci beaucoup Seigneur Jésus pour ton amour 💘 et ta protection que tu nous offres chaque jour que nôtre Seigneur Dieu 💘 fait. AME... »
Patrice Pascal - 26 octobre 2026 - 7:32
« Mettons notre confiance en Dieu.
Il sait ce qui est bon pour nous.
Dieu d'amour. et miséricordieux.
Merci Seigneur »
Albert - 26 octobre 2026 - 5:49