Faire un don
Retour

À vous la parole (8 commentaires)

« Merci
Je cris vers toi Seigneur : Mêles toi de mes affaires, Seigneur conduis moi à la vie hors de mes tombeaux »

Répondre

niki - 01 juillet 2026 - 16:20

« Merci Frère Philippe pour cette méditation couronnée par cet appel si brûlant: "Mêle-toi de mes affaires, Seigneur!".
Au lendemain du vote désespérant de l'Assemblée Nationale, l'évangile du jour me donne l'envie de préciser ma demande: que tous les exorcistes de France aille devant cette assemblée, irresponsable et inculte, pour en chasser les démons!
D'un côté, on s'indigne devant la montée des meurtres de gamins, d'une violence inouïe, devant cette violence qui tue de plus en plus "naturellement", de l'autre, on vote des lois pour autoriser à donner la mort.
Qui va se dresser pour ouvrir les yeux de nos gouvernants, de nos élus? Il faut lutter contre la remise en cause de la peine de mort, proclame notre Président: dans le même temps, on l'institue dans l'allégresse!
Pardon de prendre la parole pour dire mon immense désarroi. Fréquentant beaucoup les Ehpad, je vois le mal que cette loi provoque déjà, avec la peur au premier rang.
Comment Dieu peut-il venir à notre aide, à notre secours?

»

Répondre

Brigitte - 01 juillet 2026 - 10:19

« La bonne question est : pourquoi les gens qui veulent vivre ont peur d’une loi qui permet à ceux qui n’en peuvent plus et veulent mettre fin à leurs souffrances contre lesquelles la médecine ne peut plus rien de pouvoir le faire, auprès de leur proches, sans avoir à s’exiler dans un autre pays, et s’ils en ont les moyens financiers?
Comme toute loi, ce n’est pas la loi qui est mauvaise mais l’usage que l’on en fait, fera.
Indignons-nous surtout des déserts médicaux, d’une médecine à deux vitesses, des soins palliatifs inacccessibles dans certains endroits, du manque de soignants et d’aidants, du manque de moyens pour accompagner les malades, les personnes en fin de vie et leurs proches, selon leurs souhaits. Tout le monde n’a pas les mêmes idées sur le respect de la vie de son début à son terme. Et respecter les désirs d’une personne en fait partie, même si ça peut parfois heurter notre conception du respect de la vie.
Aimer l’autre plus que soit, au point d’accepter ses choix. Et faire en sorte, que ça soit, que ça reste un vrai choix, pas une solution par défaut, voire une voie privilégiée dans l’accompagnement des personnes.
Là est l’enjeu, pour moi.
J’ai autant de craintes concernant l’utilisation de cette loi que pour la non utilisation de cette loi.
Être prisonnier de son corps, des lois, du jugement des autres, être dépendant des autres et de leur "bon vouloir", je sais l’enfer psychologique que ça peut être pour soi et l’entourage, et ne le souhaite à personne. »

Isabelle - 01 juillet 2026 - 10:49

« Oui, Seigneur, mêle toi de nos affaires en ces temps troublés où certains se sont arrogés le droit de donner la mort, rappelant une autre période de triste mémoire. On a envie de dire "Pardonne leur bien qu'ils ils sachent ce qu'ils font" »

Répondre

mahona - 01 juillet 2026 - 9:48

« " Alors si nous aimons la vie, crions-lui : « Mêle-toi de mes affaires, Seigneur ! Conduis-moi à la vie, hors de mes tombeaux."
Et si nous ne l’aimons pas, plus, la vie? Vous n’avez donc pas/plus de "recette miracle"? il n’y a donc rien ni personne pour nous la faire aimer ? "Qui nous fera voir le bonnheur?" Dit un psaume.
Il est difficile de redonner le goût de la vie à quelqu’un qui n’en a plus que du dégoût.
Je pense, ce n’est que mon avis et mon expérience, qu’on ne redonne pas le goût de vivre en obligeant à vivre et à coups de "bons conseils". Et on ne (re)trouve pas le goût de vivre tant qu’on ne trouve pas son propre chemin.
Ce matin je lis ce passage d’évangile comme une parabole pleine de paraboles que je ne peux expliciter. Et même si ça ne me fait peut-être pas (encore) voir le bonheur, ou seulement de loin, ça me laisse/met en paix, avec moi-même, ma vie, la vie. Entre savoir à quoi s’en tenir et n’avoir qu’à bien se tenir, la porte de la vie est étroite. »

Répondre

Isabelle - 01 juillet 2026 - 8:56

« Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte?
Le Seigneur est le rempart demain vie, devant qui tremblerais-je?
Et
Venez à moi vous qui peinez sous poids du fardeau, Prenez sur vous mon joug, et moi je vous procurerai le repos.

Courage, Jésus est avec vous, n’en doutez pas!
»

Camille - 01 juillet 2026 - 9:08

« Bonjour à toutes et à tous en ce Mercredi prions ensemble d'un même cœur merci beaucoup Seigneur Jésus pour ton amour 💘 et ta protection que tu nous offres chaque jour que nôtre Seigneur Dieu 💘 fait. AMEN. 😘💝🙏🙏🙏🙏🙏🙏🙏😘😘 »

Répondre

Patrice Pascal - 01 juillet 2026 - 6:40

« Bonjour,
Il me revient un souvenir :
Ne donnez pas votre nourriture aux pourceaux.
Et le retour de l'enfant prodigue.
Comme cette fameuse histoire des deux aveugles marchant ensembles et le ravin est là.
La conversion reste tjrs un examen de conscience dans le chemin véridique de Dieu qui est une alliance sacrée.
Qui est comme Dieu ?
Choisir César, Dieu.
Qui regarde vers le Christ resplendira..
Faire le choix reste donc, non seulement de préparer le chemin du Seigneur, mais de l'accueillir.
C'est dire, nous travaillons a l'œuvre de Dieu et vous êtes le champ que Dieu cultive, la maison qu'Il construit.
»

Répondre

Fred - 01 juillet 2026 - 6:25

-0:00